Feuille de route n° 7 30 avril au 29 mai 2026
Lectures correspondant à la FDR N°7
Jean chapitres 20 et 14
J. Zumstein, relire p. 81-88 : Enfin il est remonté vers le Père. Un évangile pour se souvenir. L’Eglise, présence actuelle du Christ.
Je vous propose de lire de mois-ci le chapitre 20 de l’évangile de Jean sur les récits de manifestation du Ressuscité à ses disciples, jusqu’à une première « finale » de l’évangile en 20¸30-31, ou peut-être déjà en 20, 39 : « Heureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru ». Mais je pense aussi, même si cela fait beaucoup, qu’il serait bon de lire en parallèle, ou comme une autre façon de dire la même chose, le premier discours de Jésus après le dernier repas, le chapitre 14.
La lecture du livre de Zumstein est pratiquement terminée (nous reviendrons au mois de juin sur la suite de l’évangile et la présentation des lettres, mais aussi du chapitre 21 et du Prologue, p.36 à 47).
Mais pour ce mois-ci, je vous propose simplement de relire les pages 81 à 88, extrêmement denses.
Avec une question qui me taraude et que je vous livre : pourquoi J. Zumstein ne parle-t-il à peu près jamais du chapitre 20 (à l’exception des versets 30-31), et en fait de la résurrection ?
Il avait montré en décrivant la « trajectoire » d’écriture de l’évangile qu’une des sources était « la tradition de la Passion et de la résurrection de Jésus, car il n’y a pas d’évangile chrétien qui fasse l’économie du drame qui s’est joué à Jérusalem » (p.31). L’école johannique a repris et retravaillé cette tradition, et la trame utilisée fait surface ici ou là dans le chapitre 20.
Elle s’est livrée à un travail de profonde réorganisation. Et nous allons le lire.
Peut-être alors pourrons-nous reprendre la question de l’absence de ce chapitre sur la résurrection chez Zumstein, en lisant en parallèle le chapitre 14.
Jean 20
1Le premier jour de la semaine, à l'aube, alors qu'il faisait encore sombre, Marie de Magdala se rend au tombeau et voit que la pierre a été enlevée du tombeau. 2Elle court et vient vers Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé du tombeau le Seigneur, et nous ne savons pas où on l'a mis. »
3Alors Pierre sortit, ainsi que l'autre disciple, et ils allèrent au tombeau. 4Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. 5Il se penche et voit les bandelettes qui étaient posées là. Toutefois il n'entra pas. 6Arrive, à son tour, Simon-Pierre qui le suivait ; il entre dans le tombeau et considère les bandelettes posées là 7et le linge qui avait recouvert la tête ; celui-ci n'avait pas été déposé avec les bandelettes, mais il était roulé à part, dans un autre endroit. 8C'est alors que l'autre disciple, celui qui était arrivé le premier, entra à son tour dans le tombeau ; il vit et il crut.
9En effet, ils n'avaient pas encore compris l'Ecriture selon laquelle Jésus devait se relever d'entre les morts. 10Après quoi, les disciples s'en retournèrent chez eux.
11Marie était restée dehors, près du tombeau, et elle pleurait. Tout en pleurant elle se penche vers le tombeau 12et elle voit deux anges vêtus de blanc, assis à l'endroit même où le corps de Jésus avait été déposé, l'un à la tête et l'autre aux pieds.
13« Femme, lui dirent-ils, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répondit : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais où on l'a mis. » 14Tout en parlant, elle se retourne et elle voit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c'était lui. 15Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? qui cherches-tu ? » Mais elle, croyant qu'elle avait affaire au gardien du jardin, lui dit : « Seigneur, si c'est toi qui l'as enlevé, dis-moi où tu l'as mis, et j'irai le prendre. » 16Jésus lui dit : « Marie. » Elle se retourna et lui dit en hébreu : « Rabbouni » – ce qui signifie maître. 17Jésus lui dit : « Ne me retiens pas ! car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Pour toi, va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père qui est votre Père, vers mon Dieu qui est votre Dieu. »
18Marie de Magdala vient donc annoncer aux disciples : « J'ai vu le Seigneur, et voilà ce qu'il m'a dit. »
19Le soir de ce même jour qui était le premier de la semaine, alors que, par crainte des autorités juives, les portes de la maison où se trouvaient les disciples étaient verrouillées, Jésus vint, il se tint au milieu d'eux et il leur dit : « La paix soit avec vous. » 20Tout en parlant, il leur montra ses mains et son côté. En voyant le Seigneur, les disciples furent tout à la joie. 21Alors, à nouveau, Jésus leur dit : « La paix soit avec vous. Comme le Père m'a envoyé, à mon tour je vous envoie. » 22Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et leur dit : « Recevez l'Esprit Saint ; 23ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis. Ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. »
24Cependant Thomas, l'un des Douze, celui qu'on appelle Didyme, n'était pas avec eux lorsque Jésus vint. 25Les autres disciples lui dirent donc : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur répondit : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n'enfonce pas mon doigt à la place des clous et si je n'enfonce pas ma main dans son côté, je ne croirai pas ! » 26Or huit jours plus tard, les disciples étaient à nouveau réunis dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vint, toutes portes verrouillées, il se tint au milieu d'eux et leur dit : « La paix soit avec vous. » 27Ensuite il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici et regarde mes mains ; avance ta main et enfonce-la dans mon côté, cesse d'être incrédule et deviens croyant » 28Thomas lui répondit : « Mon Seigneur et mon Dieu. » 29Jésus lui dit : « Parce que tu m'as vu, tu as cru ; bienheureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru. »
30Jésus a opéré sous les yeux de ses disciples bien d'autres signes qui ne sont pas rapportés dans ce livre. 31Ceux-ci l'ont été pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour que, en croyant, vous ayez la vie en son nom.
Notes pour la lecture :
v. 1-2 : comme chez les synoptiques, les premières au tombeau sont des femmes ; la tradition est unanime. Jean retient une seule figure qui va être au cœur du message de la résurrection, celle de Marie-Madeleine.
Il faut suivre dans tout le chapitre les occurrences des verbes « voir » (v. 1.5.6.8.12.14, et sous une forme différente 18.25.29).
On a enlevé où ils l’ont mis : voir v.13 hypothèse du vol du corps ?
Mais Marie cherche « le Seigneur ».
nous ne savons pas où…Le « nous » du v. 2 est la trace d’un récit traditionnel commun qui parlait de plusieurs femmes. Pourquoi l’auteur johannique garde-t-il le « nous » ? Pour que chacun puisse l’endosser ? Voir la même expression reprise en « je » au verset 13.
v. 3 L’autre disciple (et v. 4.8) : différent de « celui que Jésus aimait » ? Pourquoi ?
v. 6 Pierre arrive en second, mais entre le premier …
v. 6-7 : détails pour contrer l’hypothèse d’un vol du corps ?
v. 8 il vit et il cru : qu’a-t-il vu ? Mais s’il a cru, pourquoi le verset 9 ?
v. 11-18 Voir 1-2
v. 12 elle se penche et elle voit : cf. v. 5, mais elle voit « deux anges »…conformément à la tradition synoptique.
v. 13 Pourquoi pleures-tu ? Reprise du thème du v. 2
v.14 elle ne savait pas : pourquoi ne reconnaît-elle pas Jésus ?
v. 15 le jardinier : voir 18, 1 et 19,41
v. 16 Marie : voir peut-être Isaïe 43,1
Elle se retourna et v. 14 elle se retourna en arrière : deux demi tours !
Quel sens de ce double « retournement » ?
Ne me retiens pas : la traduction latine Noli me tangere, « ne me touche pas », ne correspond pas à l’impératif présent du grec qui suppose l’action commencée, ni au même au sens du verbe grec « tenir par » : « ne continue pas à me tenir, ne me retiens pas »
v. 17 je ne suis pas encore remonté…je remonte : voir 14,2 et 28
mon Père qui est votre Père : voir 14,3
v. 18 elle vient : voir v. 2
J’ai vu : la forme de parfait du verbe voir (eôraka) est déjà utilisée chez Paul de façon « technique » pour dire la « vision » du Ressuscité (voir 1 Co 9,1).
v. 19-23 Il faut comparer ce passage avec Luc 24, 36-49
v. 19 Comparer avec v. 1 : une autre tradition de manifestation du Ressuscité.
les portes verrouillées : voir v. 26. Qui ouvrira les portes ?
v. 21 Comme le Père m’a envoyé : voir 14,24 ; 17,18, et aussi 15, 26-27
v. 22 il souffla et leur dit : littéralement il insuffla : la forme verbale est celle de Genèse 2,7 : « Le Seigneur Dieu insuffla dans ses narines l’haleine de vie, et l’homme devint un être vivant »
L’haleine (pnoè) est du même radical que le souffle-esprit pneuma.
L’Esprit saint : voir 14,16-17
Le don du pardon est-il une réponse à Genèse 3 ?
v. 24-29 A lire en parallèle avec v. 11-18
Thomas qu’on appelle Didyme : voir 11,16 ; 14,5 ; 21,2. Ce surnom de « Didyme », signifiant « jumeau » a donné lieu à de nombreuses interprétations… souvent farfelues. Aucune n’est satisfaisante ! Thomas a été considéré comme l’apôtre qui a évangélisé la Syrie et les régions plus à l’est, jusqu’à l’Inde, selon la légende.
Jumeau, ici, de quiconque croira sans avoir vu ?
v. 25 et 27 Les disciples ne semblent pas avoir peiné à reconnaître Jésus, mais les signes de « reconnaissance » que demande Thomas sont très précis : il s’agit d’affirmer l’identité entre le Ressuscité et le Crucifié (déjà mise en question ?)
v. 26 huit jours plus tard : déjà la célébration chrétienne du 8èmejour (lendemain du sabbat) ?
v. 28 Mon Seigneur et mon Dieu : très haute titulature de Jésus ressuscité, rare dans le Nouveau Testament (voir Philippiens 2, 9. 11).
Jean savait-il qu’à la même époque, les armées romaines acclamaient l’empereur Domitien : Dominus et deus noster !
v. 29 Béatitude selon Jean : reprenez dans tout le texte le jeu du voir et du croire, depuis le verset1, puis 6 et suivants.
En un second temps, je vous propose de lire le chapitre 14 comme une méditation sur la trajectoire de Jésus que l’on peut lire comme vie, mort et résurrection, ou avec J. Zumstein comme « D’abord il était avec Dieu, Ensuite il a accompli son œuvre, Enfin il est remonté vers le Père » (p. 75-85).
Et cela, « pour que vous croyiez, et qu’en croyant, vous ayez la vie en lui » (20,31) !
1« Que votre cœur ne se trouble pas : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. 2Dans la maison de mon Père, il y a beaucoup de demeures : sinon vous aurais-je dit que j'allais vous préparer le lieu où vous serez ? 3Lorsque je serai allé vous le préparer, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, si bien que là où je suis, vous serez vous aussi. 4Quant au lieu où je vais, vous en savez le chemin. » 5Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas, comment en connaîtrions-nous le chemin ? » 6Jésus lui dit : « Je suis le chemin et la vérité et la vie. Personne ne va au Père si ce n'est par moi. 7Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Dès à présent vous le connaissez et vous l'avez vu. »
8Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit. » 9Jésus lui dit : « Je suis avec vous depuis si longtemps, et cependant, Philippe, tu ne m'as pas reconnu ! Celui qui m'a vu a vu le Père. Pourquoi dis-tu : “Montre-nous le Père” ? 10Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ! Au contraire, c'est le Père qui, demeurant en moi, accomplit ses propres œuvres. 11Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; et si vous ne croyez pas ma parole, croyez du moins à cause de ces œuvres. 12En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera lui aussi les œuvres que je fais ; il en fera même de plus grandes, parce que je vais au Père. 13Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, de sorte que le Père soit glorifié dans le Fils. 14Si vous me demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.
15« Si vous m'aimez, vous vous appliquerez à observer mes commandements ; 16moi, je prierai le Père : il vous donnera un autre Paraclet qui restera avec vous pour toujours. 17C'est lui l'Esprit de vérité, celui que le monde est incapable d'accueillir parce qu'il ne le voit pas et qu'il ne le connaît pas. Vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous et il est en vous. 18Je ne vous laisserai pas orphelins, je viens à vous. 19Encore un peu, et le monde ne me verra plus ; vous, vous me verrez vivant et vous vivrez vous aussi. 20En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père et que vous êtes en moi et moi en vous.
21Celui qui a mes commandements et qui les observe, celui-là m'aime : or celui qui m'aime sera aimé de mon Père et, à mon tour, moi je l'aimerai et je me manifesterai à lui. » 22Jude, non pas Judas l'Iscariote, lui dit : « Seigneur, comment se fait-il que tu aies à te manifester à nous et non pas au monde ? » 23Jésus lui répondit : « Si quelqu'un m'aime, il observera ma parole, et mon Père l'aimera ; nous viendrons à lui et nous établirons chez lui notre demeure. 24Celui qui ne m'aime pas n'observe pas mes paroles ; or, cette parole que vous entendez, elle n'est pas de moi mais du Père qui m'a envoyé.
25Je vous ai dit ces choses tandis que je demeurais auprès de vous ; 26le Paraclet, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous fera ressouvenir de tout ce que je vous ai dit. 27Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur cesse de se troubler et de craindre. 28Vous l'avez entendu, je vous ai dit : “Je m'en vais et je viens à vous.” Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père, car le Père est plus grand que moi. 29Je vous ai parlé dès maintenant, avant l'événement, afin que, lorsqu'il arrivera, vous croyiez. 30Désormais, je ne m'entretiendrai plus guère avec vous, car le prince de ce monde vient. Certes, il n'a en moi aucune prise ; 31mais de la sorte le monde saura que j'aime mon Père et que j'agis conformément à ce que le Père m'a prescrit. Levez-vous, partons d'ici !
Je souligne juste quelques aspects :
v. 1-14 Jésus, Thomas et Philippe.
Jésus se donne comme chemin vers le Père. « Le chemin, la vérité, la vie » : il me semble que dans le contexte de ce paragraphe, on peut comprendre : Je suis le chemin qui conduit à la vérité, la vérité qui est la vie. Une vérité qui n’est jamais atteinte mais approchée sur le chemin qu’est Jésus lui-même ; une vérité qui est vivante, et donc toujours dynamique et qui conduit plus avant…
Jésus se donne comme accès au Père et à la connaissance du Père ; mais qui peut prétendre « connaître » Jésus lui-même ? C’est la question des Synoptiques : « et vous, qui dites-vous que je suis ? »
v. 9 « Qui m’a vu a vu le Père » et « vous l’avez vu » : la forme du verbe « voir » utilisée ici est celle de 20,18, une forme technique pour la vision du Ressuscité.
v. 10 « Le Père qui demeure en moi » : le verbe « demeurer » sera employé au chapitre 15 pour la relation des disciples à Jésus (la vigne et les sarments, 15,4-10). Voir aussi v. 23-24.
Jésus est uni au Père, et cela se dit aussitôt comme foi des disciples : pour le connaître comme uni au Père, il faut croire et faire, ou croire c’est-à-dire faire. Faire les œuvres que lui-même, Jésus, fait, et ainsi faire les œuvres du Père. Un programme lourd… à méditer.
v. 15-24 Jésus, l’Esprit (Paraclet), les disciples (ici Judas)
A la façon juive, l’observation des commandements est un acte d’amour (voir v. 21).
Notez que l’amour, agapè, intervient en même temps que la promesse de l’Esprit.
Le mot paraclètos en grec, littéralement « appelé auprès de » , désigne d’abord l’avocat de la défense ; puis le défenseur, et enfin le consolateur.
L’Esprit est considéré comme un « autre » Paraclet, Jésus étant le premier ? Comme lui, il pointe vers la vérité (v. 16).
v. 21 Je me manifesterai à lui : de quel type de manifestation s’agit-il ?
Une précision : le texte grec ne distingue pas Jude de Judas l’Iscariote, mais littéralement :
« Judas, non pas l’Iscariote, lui dit ».
NB Pour moi, chacun peut être Judas non pas l’Iscariote, ou par moment Judas l’Iscariote.
Le verset 23 est, me semble-t-il, l’un des sommets de l’évangile de Jean ; il fait écho à la présence de Dieu au milieu de son peuple dans tout l’Ancien Testament, relit la vie de Jésus comme présence de Dieu à/ dans l’humanité, puis ici, dans le cœur de chaque croyant.
Il dit déjà ce qu’est l’Esprit, « demeurance de Dieu dans l’être humain ».
v. 25-31 Le rôle de l’Esprit
v. 26 Comme le Fils, Jésus, l’Esprit est envoyé par le Père.
Son rôle : enseigner et faire ressouvenir (voir 2,22 et 12,16). Donner la paix qui n’est pas celle du monde.
v. 28-31 : ces versets permettent de renouer avec le récit et la situation pré-pascale : pour aller vers le Père (v. 28), Jésus va marcher vers la croix.
v. 29 afin que vous croyiez : voir 20,31
Chapitre 20 (le récit) et chapitre 14 (le discours d’enseignement) : Comment lire ces deux parcours du « croire » ?