Bien que lisant les psaumes dans la liturgie j'ai souvent du mal à en faire "une prière" d'où cet intérêt pour la proposition de cette année et puis cela me semble moins "concret" que le livre de D.Marguerat sur Paul de Tarse! Donc merci.
Enfin voici ce que je retiens de cette première partie: les psaumes écrits par des personnes, plus ou moins éloignées des évènements dont elles parlent , agissent pour la transmission d'une Histoire constitutive du Peuple de Dieu et permettent à tout à chacun de s'approprier "supplication" et/ou "louange" même à la place d'un "autre" (par ex. quand je lis "je" dans un psaume de supplication, je peux le remplacer par "moi Ukrainien" ou "moi, Gazaoui"; je ne sais pas si je me fais comprendre!).
Merci Roselyne pour le commentaire du Ps 40, verset par verset qui explicite ce que dit P.Beauchamp; sorte de travaux pratiques de ce qu'il dit .
Créé par : MICHARD Geneviève
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Merci, Geneviève, de belle…
Merci, Geneviève, de belle cette lecture pour aujourd'hui. Oui, je peux me glisser dans le "je" du psalmiste, et par là je peux rejoindre l'Ukrainien, le Gazaoui, mais aussi l'Israélien désespéré, qui prient avec les Psaumes. Et je peux même oser penser qu'en priant le psaume, je le prie à leur place. C' est un peu ambitieux : disons, je permets au psalmiste de prier à leur place !