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Philippe Baud

Pour le 2e dimanche de l’Avent:

administration_ccbf : 9 Décembre 2012

Aurions-nous perdu la joie ? Chacun peut avoir de bonnes raisons de faire triste figure et l’on ne s’étonne point, dans le métro du soir, dans la queue aux caisses des supermarchés, à contre-jour des rues pavoisées d’étoiles, de croiser des mines grises, soucieuses, accablées, aussi peu avenantes peut-être que la nôtre. Tristesse si accablante quand elle défigure le visage des jeunes.

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