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La rentrée littéraire de la Conférence

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Quatre livres sortent ces jours-ci des tiroirs des membres de la Conférence. Déjà, vous avez eu connaissance du petit livre de Christine Pedotti, qui a fait sortir de l’ombre notre ami Pietro De Paoli :

Ce Dieu que j’aime Ed. Médiaspaul, 104 p. 16 €, Un témoignage personnel de foi. Depuis toujours, j’ai le sens de Dieu. Est-ce un don ? Sans doute. Je ne puis que constater que très tôt dans mon histoire s’est enraciné un sentiment de confiance en la vie qui ne m’a plus quitté. J’ai connu Dieu avec le lait maternel. Dans ma vie, il y a Dieu, Dieu et moi, moi et Dieu dans une sorte de conversation dont les psaumes et l’Évangile sont l’abécédaire… Pour la première fois, Christine Pedotti met bas les masques et évoque, avec pudeur, comme une femme amoureuse, le Dieu auquel elle croit et qui la fait vivre.
   
-Claude Besson, Homosexuels catholiques, sortir Est-il possible de vivre son homosexualité et sa foi chrétienne au cœur de l’Église catholique? Le livre de Claude Besson interpelle les communautés chrétiennes, et invite l’Église à ré-ouvrir cette question pour sortir de l’impasse d’un discours inopérant. À partir d’approches multiples, et de témoignages, ce livre souhaite aider les personnes à vivre leur homosexualité dans la foi chrétienne, et apporter une contribution à la création d’une pastorale tournée vers les personnes homosexuelles. Entre la revendication militante, dans laquelle un certain nombre de personnes homosexuelles ne souhaitent pas entrer, et le silence pesant de la culpabilité et de la honte, dont certaines cherchent à sortir, est-il possible de renouer les fils d’un vrai dialogue ? Des récits d’une très grande force et des témoignages rares de parents d’enfants homosexuels ou de personnes homosexuelles elles-mêmes viennent illustrer le propos.
   
-Christine Pedotti, Faut-il faire Vatican III ?, Ed. Tallandier, 224 p. 16, 90€ Cinquante ans après le concile de Vatican II, l'Église catholique fait face à l'une des plus graves crises de son histoire. Crise de crédibilité dans l'espace occidental, crise morale avec les scandales de pédophilie, crise de recrutement de ses élites et de son encadrement (les prêtres), poussée d'un courant ultraconservateur extrêmement critique, désaffection de sa base, concurrence des sectes évangéliques en Amérique latine, crise de gouvernement. L'écho des luttes intestines a même franchi les murs de silence du Vatican avec les Vatileaks. Or, le pape et son administration, tous deux vieillissants, semblent incapables de relever les défis nouveaux du monde et l'Église est comme frappée d'autisme. Face à cette situation critique, la réunion des évêques du monde entier en concile, est-elle une solution ? Quels en sont les difficultés et les risques ? L'auteur propose de changer la donne : Vatican III ne réussira que s'il échappe au huis clos clérical entre évêques et théologiens
   
-Anne Soupa, Dieu aime-t-il les femmes ? Ed. Médiaspaul, 142 p. 19 € Depuis que cette question bizarre m’a été posée par un ami, je tourne autour. D’abord je souris. Quel charme de jouer à ce que Dieu soit amoureux de toutes les femmes et aussi de moi, une femme… Passé ce doux frisson, la formule m’a révélé de plus énigmatiques facettes. En effet, elle implique d’abord que Dieu existe. J’assume ! Elle suppose aussi que nous soyons capables de connaître cet amour, à travers les multiples visages– hommes et femmes – que Dieu peut prendre. Enfin, elle implique que cet amour soit à l’œuvre dans l’Église du Christ. Et là, il me faut bien reconnaître que mon Église n’aime pas les femmes comme Dieu les aime. Pourquoi ? »
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