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Le point sur les groupes

Anne René BAZIN


Il existe actuellement environ 22 groupes, totalement autonomes, très divers dans leur importance et leur fonctionnement, tout en partageant les mêmes objectifs formulés dans la charte. Certains sont très structurés et reconnus dans le milieu local, d’autres rassemblent un petit nombre de personnes en réseau. Plusieurs se sont constitués en association, avec leur CA et leur AG, et animent un site.

La DCBF est à la disposition des groupes, dont la diversité ouvre de grandes possibilités d’échanges, puissant levier pour soutenir leurs initiatives et faire vivre une dynamique commune.

Que s’est-il passé en 2018-19, dans l’exercice qui s’achève aujourd’hui, avec les groupes ?

1 – Des rencontres
À partir d’un RV téléphonique, la DCBF a organisé deux rencontres des groupes (15 mars, 15 juin), qui ont fait émerger le projet commun des « Grands débats » sur l’Église.
Des rencontres complémentaires de regroupements régionaux sont organisés annuellement par le Grand Ouest notamment

2 – Un bulletin 
Deux numéros cette année, témoins d’une activité très riche, et d’une forte implication des groupes dans les mouvements qui agitent les églises locales, souvent sous la forme de participation à des collectifs – Cet échange d’informations communiquées par les groupes, est complémentaire du site, plus général et national.

3 – La possibilité d’un accompagnement et d’un soutien

  • Parfois le soutien se fait de groupe à groupe, en direct, ou avec mise en relation ;
  • La DCBF peut proposer un appui au démarrage, ou un accompagnement pour faire le point à l’une ou l’autre étape de la vie du groupe.

Quelques constats :

  • L’organisation de rencontres des groupes a été l’occasion de reprendre contact avec des adhérents dont les groupes se sont dilués – ainsi apparaissent les noms de « correspondants », précieux pour témoigner de la situation locale ;
  • À la suite des communications actives de la CCBF, de nombreuses personnes nous ont contactés pour savoir si un groupe existait dans leur région dont ils pourraient se rapprocher. Ces demandes ont été transmises aux groupes existants – le suivi reste à assurer ;
  • Lorsqu’il n’existe pas de groupe à proximité, il nous faut construire une proposition pour faire vivre un réseau même en l’absence d’un groupe constitué.


Anne René Bazin

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assises-2019
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